Peter

VOICI MES CONSEILS POUR VOUS AIDER À COMPRENDRE :

  • Les personnes touchées demeurent les mêmes. Elles ne se souviennent pas de certaines choses. C’est tout. Traitez-les avec respect comme vous le faisiez avant.
  • Ne vous disputez pas avec elles.
  • Il faut parfois leur dire les choses pour leur propre bien. Une fois, lorsque ma mère a fait allusion à mon père décédé il y a quelques années, j’ai essayé de la convaincre qu’il nous avait quittés. Cela n’a fait qu’aggraver la situation : c’était comme si on lui annonçait sa mort pour la première fois.
  • Continuez de faire les choses que vous aviez l’habitude de faire. Ma mère avait beaucoup de talents. Elle adorait chanter et jouait de nombreux instruments. Nous avons acheté un piano pour l’établissement de soins où elle résidait. Cela lui a procuré de nombreuses heures de joie ainsi qu’aux autres résidents.
  • La personne touchée ne ressent peut-être pas les mêmes choses que vous. Riez avec elle quand vous le pouvez. Ma mère était heureuse chez elle. Notre famille a lutté face à ses pertes de mémoire, mais elle ne s’en rendait pas compte. Nous avons essayé de préserver un environnement positif : c’est ce qui la rendait la plus heureuse possible. Avoir le sens de l’humour dans toutes les situations aide également.

Ma mère a reçu son diagnostic en 2004 et nous a quittés il y a 9 ans.

Lorsqu’elle a tout d’abord reçu son diagnostic, j’ai d’abord ressenti de la tristesse et de la préoccupation face à sa réaction. En famille, nous avions conscience qu’il aurait pu s’agir de ce diagnostic. Le recevoir n’a fait que confirmer ce que nous savions déjà.

La stigmatisation est un gros problème, mais notre famille ne l’a pas directement vécue. Ma mère était très connue dans la communauté comme organiste à notre église et comme chef de la chorale. Les amis et la famille ont continué à avoir une relation avec elle et continuaient de lui rendre souvent visite. Je sais que ce n’est pas toujours le cas.

La stigmatisation affecte également les aidants. Parler ouvertement de ses sentiments et de ses besoins, et se tourner vers les autres est très important. Vous avez besoin d’aide. N’ayez pas peur d’en demander.

Enfin, vivez le moment présent! Partager des intérêts communs avec la personne dont vous vous occupez permet de rester positif. Ma mère et moi avions une relation spéciale et nous nous sommes rapprochés grâce à notre amour pour la musique. Malgré l’Alzheimer, nous avons continué à jouer et à faire des représentations ensemble dans son établissement. Ma mère y participait de diverses manières, tandis que je l’aidais de nombreuses façons. On chantait parfois des chansons de mon enfance, ce qui la rendait toujours heureuse.

VOICI MES CONSEILS POUR VOUS AIDER À COMPRENDRE :

  • Les personnes touchées demeurent les mêmes. Elles ne se souviennent pas de certaines choses. C’est tout. Traitez-les avec respect comme vous le faisiez avant.
  • Ne vous disputez pas avec elles.
  • Il faut parfois leur dire les choses pour leur propre bien. Une fois, lorsque ma mère a fait allusion à mon père décédé il y a quelques années, j’ai essayé de la convaincre qu’il nous avait quittés. Cela n’a fait qu’aggraver la situation : c’était comme si on lui annonçait sa mort pour la première fois.
  • Continuez de faire les choses que vous aviez l’habitude de faire. Ma mère avait beaucoup de talents. Elle adorait chanter et jouait de nombreux instruments. Nous avons acheté un piano pour l’établissement de soins où elle résidait. Cela lui a procuré de nombreuses heures de joie ainsi qu’aux autres résidents.
  • La personne touchée ne ressent peut-être pas les mêmes choses que vous. Riez avec elle quand vous le pouvez. Ma mère était heureuse chez elle. Notre famille a lutté face à ses pertes de mémoire, mais elle ne s’en rendait pas compte. Nous avons essayé de préserver un environnement positif : c’est ce qui la rendait la plus heureuse possible. Avoir le sens de l’humour dans toutes les situations aide également.
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